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A.M.O.A / AMOE de proximité, direction de projets, étude de solutions marché, assistance schéma directeur, co-pilotage, audit, recette , accompagnement au changement, management de transition
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L'Assistance à Maîtrise d'Ouvrage est avant tout selon moi un travail de généraliste.
Particulièrement dans les Systèmes d'Information, il est à noter que cette fonction d'AMOA est amalgamée, à tort, à un travail d'expert technique connaissant très bien un ERP (SAP pour ne pas le nommer..) ou possédant des compétence BI tel un expert COGNOS..Ce métier a un nom : consultant technique. Je le sais d'autant mieux que je l'ai été il y a quelques années sur un ERP.
Le consultant AMOA S.I. doit posséder des compétences dans ces domaines mais on attend de lui une fonction de co-pilotage averti, d'organisation et de décision, de réflexion globale par rapport à des objectifs et un plan d'action.Il est inutile de lui demander d'effectuer du paramètrage ou de plonger dans l'analyse d'index de bases de données, mais il doit savoir en parler avec les experts techniques.
Par contre, une forte capacité d'écoute, une maîtrise du stress (habituel en format projet), des qualités de dialogue et d'organisation, de structuration et de rédaction (points clé, chemin critique, impacts et risques,...) est NECESSAIRE. C'est cette valeur ajoutée là qui lui donne son statut, son rôle.
La confusion des genres s'explique par le besoin du client de se rassurer et sans doute par des données d'ordre plus matérielles...
Mais parce-que le vieil addage : "ce qui se comprend bien, s'énonce clairement !" oblige à adapter le propos en fonction des interlocuteurs (Grands utilisateurs, DSI, MOE, MOA, partenaires, sous-traitants,....), le consultant AMOA S.I. s'appuiera davantage sur sa poly-culture informatique, fonctionnelle, organisationnelle, managériale, gestionnaire et restera un élément clé de la réussite d'un projet.
Cette fonction déjà bien identifiée en territoire anglo-saxon commence à se développer en France depuis peu. Favorisée par
les états de crise successifs que subissent nos entreprises, elle permet d'utiliser en mode free lance des consultants manager expérimentés et adaptables facilement à toute situation.
Comme le mot l'indique, il s'agit de faire face à une situation de transition, plus ou moins longue, afin de permettre aux entreprise de pouvoir poursuivre, voir démarrer des projets à fort
enjeux, sans prendre le risque d'une embauche qui puisse se révéler moins réussie que prévue, ou tout simplement qui sera difficile à gérer après le projet.
Pour ma part, j'exerce ce type de mission depuis 3 ans, et j'ai pu constater en toute modestie, la satisfaction de mes clients. Grâce notamment à l'apport d'expériences et de résultats, sans
engendrer de tensions avec les collaborateurs en place compte-tenu de l'aspect, de fait, éphémére de mon passage (les missions vont de 3 mois à 1 an environ).
La relation client-fournisseur ajoutée à l'aspect convivial et collaboratif, permet une exigence de résultats dans un profond respect mutuel.
J'agis ainsi, soit aux côtés de divers cabinets spécialisés, soit directement à travers mon propre réseau.
La crise économique "aidant" , le management de transition semble être de plus en plus tendance et constitue une véritable solution modulable en temps et en financement pour faire face aux exigences métiers tout en minimisant les risques et les impacts d'une embauche trop rapidement menée.
Un petit clin d'oeil pour la reprise après un été peu solaire et des perspectives économiques générales peu encourageantes....
Je reste persuadé que plus que jamais les entreprises ont besoin de mener des projets gagnants leur permettant d'affronter la crise ambiante avec succès.
Les systèmes d'information se doivent d'être performants, sécurisants et sécurisés, et aptes à rendre les services attendus. Les organisations et l'ensemble des processus impactés par les évolutions nécessitent certains efforts de mise en place, mais bien menés le ROI est à n'en pas douter au bout de la route.
Pour ceux qui poursuivent leurs vacances, le plein de relax et pour les autres tentez de conserver un peu de votre bronzage si vous avez eu la chance, comme votre serviteur, de prendre quelques jours là où il y a du soleil assuré !!!
A l'occasion du prochain nouvel an, j'ai le plaisir de vous présenter mes Meilleurs Voeux
de Santé en premier lieu, et vous souhaite une pleine réussite dans tous vos projets.
La promotion de son savoir-faire n'est pas une synecure....le vendre l'est encore moins!
Cette impression, très prétentieuse, de savoir faire pas mal de choses correctement, ce sentiment confus de pouvoir être utile et d'être prêt à s'investir pleinement auprès de son client, nous l'avons tous connus pour la plupart d'entre nous, les informaticiens liberaux !
Le marketing de ses compétences, lorsqu'on a bien "bourlingué", est un exercice difficile car la palette est large (organisation S.I., gouvernance S.I., audit S.I., cahiers des charges et appels d'offre, études préalables et spécifications, accompagnement au changement, pilotage projets,...) pour ce qui me concerne.
Internet (sites, blogs, plateformes,...) est un bon outil, à condition de bien référencer les mots clé (et là il faut faire preuve de beaucoup d'intuition aujourd'hui).
Difficile de rapprocher dans un écrit ces compétences "à plat" , des problématiques de l'entreprise, sans rencontrer et discuter avec les personnes en charge de ces dites problématiques.
Mais pour rencontrer les responsables en question, il faut susciter leur intérêt ou user de ses réseaux de connaissances et professionnels. Ca c'est déjà compliqué !!
S'appuyer sur des partenaires fiables et partageant la même ethique est un atout.
Le prix ensuite!
Le prix est à rapprocher des objectifs et des enjeux de la mission, et non du prix catalogue (catalogue qui varie largement de lapetite SSII au grand cabinet conseil) ou "marché".
En règle générale, quand le contrat de confiance est passé avec le client, les discussions sur le prix sont assez rapidement menées même si certains paramètres impactent la tarification proposée initialement (durée de la mission, délais de paiement,...).
Signer enfin!
C'est le plus dur, car une affaire n'est jamais gagnée tant qu'elle n'est pas signée (et même parfois...). Le contrat doit être parfaitement clair (objectifs, nature des travaux, planning prévisionel, livrables, prix et délais de paiement, au moins...).
Réaliser le contrat en ayant la pleine satisfaction du client est une vraie récompense et une véritable reconnaissance. C'est la meilleure carte de visite !!
En effet, celui-ci peut vous recommander dans son réseau...ou vous proposer de nouvelles missions !!
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